Stopper l’emprise et se reconstruire

C’est parfois un « déclic » qui permet un début de prise de conscience. C’est le premier pas pour sortir de l’emprise du manipulateur : il commet un acte violent, de trop, il est condamné… Ce « déclic » choque et donne le courage de commencer à remettre en cause ou à fuir.

La seconde étape va consister à se confronter à la réalité, à voir ce que l’on a vécu, pour l’élaborer, l’extérioriser et le dépasser. Écrire peut aider mais ne remplace pas un travail psychologique. Quand on prend conscience de la manipulation, il est difficile de s’en sortir seul. Nombreux sont les freins vers la guérison : la peur, la honte, la culpabilité, la difficulté juridique…

Réfléchir au « système d’accrochage » entre le gourou, sa personnalité, son système de coercition… et le manipulé, qui vient avec son histoire, son fonctionne­ment psychique… va permettre de mieux comprendre la situation et de faire un travail en profondeur.

La reprise de contact avec sa famille et ses amis permet de se réancrer.

Faire de nouvelles activités va permettre de se projeter vers l’avenir.

"La vérité fait moins moins mal que le mensonge"